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Le Conseil national de Transparency Maroc, réuni à Casablanca le 11 février 2006, rappelle que depuis l’annonce par le gouvernement marocain de son « plan d’action de lutte contre la corruption », en avril 2005, Transparency Maroc n’a cessé d’appeler publiquement à un large débat autour des dispositions et des modalités de mise en œuvre de ce plan. |
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Les résultats de l’indice de la perception de la corruption (IPC) au niveau international sont publiés à Londres le 20 octobre. La mesure de la corruption se base sur des sondages qui reflètent la perception des milieux d'affaires, des universitaires et des analystes de risques-pays. En 2004, 146 pays ont été classés à partir de 18 enquêtes réalisées par 12 organismes indépendants. L'Indice ne comprend que les pays ayant fait l'objet d'au moins trois enquêtes. |
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Transparency Maroc avait joint sa voix à celle de nombreuses autres ONG pour réclamer la libération de Ali Lmrabet et l’annulation de l’interdiction de ses journaux. Son conseil national, réuni dans sa session ordinaire le lendemain même de l’audience la première audience en appel, |
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Communiqué Transparency Maroc 15/06/2003 |
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Le plaidoyer, le travail de terrain, les enquêtes et les études menés par Transparency Maroc depuis sa création confirme que le phénomène de la corruption est un tout, qu’une action ne peut être efficace que si elle est menée sur plusieurs fronts à la fois : sensibiliser les citoyens, agir auprès de l’Etat et de ses appareils, au niveau du législateur, des agents économiques, de la formation, de l’information, etc. |
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